Objectifs scientifiques et moyens à mobiliser pour atteindre les objectifs

Les quatre objectifs de l’unité  pour le quinquennal 2015-2019 correspondent à une vision partagée par l’ensemble du personnel de l’unité après restructuration :

1. contribuer  aux développements théoriques et méthodologiques à la base de l’automatique,  du traitement du signal (dont les images), des télécoms et des réseaux avec des résultats publiés dans les revues et les conférences les plus prestigieuses ;

2. favoriser un dialogue entre théorie et applications dans ces trois domaines, avec d’une part la mise en place de plusieurs plates-formes expérimentales, d’enseignement et de recherche et compléter celles déjà existantes mais aussi le développement des collaborations  partenariales de l’unité de l’autre, tout en proposant un cadre plus structurant  à la recherche partenariale ;

3. transmettre nos connaissances dans ces trois domaines à travers les masters de recherche (M2R),  les formations destinées aux doctorants mais aussi les sessions de formation  continue dans lesquelles l’unité est impliquée dans la perspective d’élargir  l’offre de formation tout en proposant un cadre attrayant et multiforme  aux étudiants ;

4. contribuer  à l’animation  de la recherche aux niveaux local, régional, national et international  ainsi qu’à l’effort de restructuration  de la recherche pour mieux répondre aux enjeux économiques et sociétaux actuels.

De plus, le spectre thématique  de chaque domaine se trouve enrichi. Dans ce contexte, les discussions avec les tutelles ont concerné davantage la politique d’incitation pour arriver à un fonctionnement optimal de l’unité restructurée. Parmi les pistes envisagées, deux semblaient être adaptées au contexte du L2S :

– d’une part, donner plus de ressources à chaque pôle pour développer  ses propres dynamiques  internes et de conserver pour la direction  seulement les aspects transverses à travers des appels à projets (un modèle « décentralisé » proche du fonctionnement  actuel des instituts au sein du CNRS) ;

– de l’autre,  fonctionner  à travers des appels à projets « centralisés » pour développer à la fois les dynamiques internes de chaque pôle mais aussi les dynamiques transverses tout en respectant un certain équilibre  entre les pôles (modèle « centralisé »).

L’unité a décidé d'adopter un modèle « mixte », avec un fonctionnement  « centralisé » dans une première phase et un fonctionnement « décentralisé » par la suite, tout en respectant une adéquation entre les dynamiques internes et les collaborations  qui pourraient être envisagées avec d’autres partenaires.

Parmi les projets transverses, les projets concernant l’apport de l’automatique,  du signal, des réseaux et des télécoms aux réseaux intelligents  de distribution d’énergie ou encore les sciences de la vie seront reconduits sur le quinquennal  2015-2019.  En effet, dans le premier cas, une certaine structuration  de la recherche partenariale de l’unité est un argument fort pour pérenniser de telles collaborations (IEED, Institut commun EDF-SUPELEC). Ensuite, dans le deuxième cas, des projets indépendants (« Systèmes » et « Signaux ») en collaboration  avec des hôpitaux  et/ou chercheurs du domaine prouvent le potentiel d’une approche pluridisciplinaire qui mérite un soutien conséquent. Par ailleurs,  depuis sa création, l’unité s’est intéressée au développement de méthodes pour l’analyse et la compréhension des phénomènes spécifiques aux sciences de la vie.